Si ces placements immobiliers permettent de bénéficier d'une réduction d'impôts, leur rendement peut s'avérer décevant.
Le beurre et l’argent du beurre. A en croire le discours des vendeurs de SCPI fiscales, en acheter permettrait non seulement de bénéficier d’une réduction d’impôts,
égale à 21% du prix d’achat dans le cas des SCPI Pinel et à 18% pour celles estampillées Malraux. Mais aussi de bénéficier des avantages d’une gestion déléguée,
écurisée sur plusieurs immeubles différents. Si la première promesse est bien sûr tenue, force est de constater que la seconde l’est plus rarement.

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