Je suis très satisfait de votre accompagnement pour l'acquisition des parts SCPI remake live. Mon dossier a été réalisé avec efficacité. De plus, j'apprécie vos compétences et votre amabilité. Bien cordialement Monsieur Gérard Delegove
Investir dans l’immobilier
Simulez votre investissement locatif : rendements et cash flow

Simulation fournie à titre indicatif : les scénarios ne constituent ni un indicateur exact ni une garantie des performances futures. Risque de perte en capital, revenus non garantis ; la fiscalité dépend de la situation de chacun.
Test de résistance — avec 2 mois de vacance en plus et des charges en hausse de 15 %, votre net-net tombe à 2,37 % et votre cash-flow à -505 € par mois.
À retenir
- Combien rapporte vraiment un bien ? La simulation calcule trois rendements — brut, net, net-net : seul le net-net reflète votre gain net d’impôt.
- Quelles données saisir ? Prix, frais d’acquisition, réparation, loyers prudents, toutes les charges et une provision de vacance.
- Que reste-t-il chaque mois ? Le cash-flow peut être positif, neutre ou négatif : la simulation chiffre votre effort d’épargne.
- Et sur le plan fiscal ? Location nue ou meublée, micro ou réel, TMI et prélèvements sociaux changent fortement le résultat net-net.
- Comment sécuriser le projet ? Testez plusieurs scénarios (vacance, hausse des taux, baisse des rentrées d’argent) pour mesurer la marge de sécurité.
À quoi sert une simulation d’investissement locatif ?
Un simulateur transforme une intuition en chiffres vérifiables. Voici ses quatre usages principaux.
Estimer la rentabilité réelle d’un projet immobilier
La rentabilité affichée sur une annonce est presque toujours calculée avant charges et impôts. La simulation reconstitue la rentabilité réelle, celle qui reste dans votre poche une fois tout déduit. C’est le seul chiffre qui compte pour décider. Il est important d’être extrêmement prudent et d’envisager différents scénarios :
- scénario optimiste (best case)
- scénario intermédiaire (middle case)
- scénario pessimiste (worst case)
Anticiper les revenus locatifs et les charges
La simulation met face à face vos recettes et l’ensemble de vos dépenses : copropriété, taxe foncière, assurances, gestion, entretien. Vous visualisez le résultat net avant même de signer.
Mesurer le cash-flow mensuel
C’est ce qui reste chaque mois une fois la mensualité d’emprunt et les charges payées. Positif, il génère un revenu ; négatif, il exige un effort d’épargne. La simulation le calcule précisément.
Comparer plusieurs scénarios avant d’acheter
En modifiant un paramètre (durée de l’emprunt, régime fiscal, location nue ou meublée), vous mesurez son impact immédiat et choisissez la configuration la plus adaptée à votre objectif.
Quelles données intégrer dans le simulateur ?
La fiabilité d’une simulation dépend de la qualité des données saisies. Voici les postes à ne jamais oublier.
Prix d’achat du bien
C’est la base du calcul. Retenez le prix net vendeur affiché, auquel s’ajouteront les frais ci-dessous.
Frais d’acquisition
Les frais dits « de notaire » représentent environ 7 à 9 % dans l’ancien, 2 à 3 % dans le neuf du prix. Ils augmentent votre investissement de départ et pèsent sur le rendement.
Travaux et ameublement
Rénovation, mise aux normes, mobilier pour une location meublée : ces dépenses s’ajoutent au coût total. Elles peuvent, selon le régime, être déduites ou amorties.
Loyers mensuels estimés
Basez-vous sur les tarifs locatifs réellement pratiqués dans le quartier pour un bien comparable, pas sur une estimation optimiste. Un tarif surévalué fausse tout le calcul.
Charges de copropriété
Seule la part non récupérable (non refacturable au locataire) pèse sur votre rentabilité. Distinguez bien charges récupérables et non récupérables.
Taxe foncière et assurances
Intégrez la taxe foncière annuelle, l’assurance propriétaire non occupant (PNO) et, le cas échéant, l’assurance loyers impayés (GLI).
Frais de gestion locative
Si vous déléguez à une agence, comptez généralement 6 à 10 % TTC des loyers. En gestion directe, ce poste est nul mais mobilise votre temps.
Vacance locative et impayés
Un logement n’est jamais loué 100 % du temps. Provisionnez une vacance annuelle et un risque d’impayé pour obtenir un chiffre prudent.
Comment calculer la rentabilité locative ?
Il existe trois niveaux de rentabilité, du plus optimiste au plus réaliste. Les confondre est l’erreur la plus fréquente.
| Indicateur | Formule simplifiée | Ce qu’il mesure |
|---|---|---|
| Rendement brut | (Loyers annuels ÷ prix d’achat) × 100 | La rentabilité affichée, avant charges |
| Rendement net | (Loyers − charges) ÷ coût total × 100 | La rentabilité après charges et frais |
| Rendement net-net | Net après impôts et prélèvements sociaux | La rentabilité réellement perçue |
| Cash-flow | Loyers − charges − mensualité d’emprunt | Ce qui reste (ou manque) chaque mois |
Rendement locatif brut
C’est le ratio le plus simple : recettes locatives annuelles rapportées au montant d’acquisition. Utile pour un premier tri, il ignore toutes les charges et surestime la performance réelle.
Rendement locatif net
Il déduit les charges (copropriété non récupérable, taxe foncière, assurances, vacance, etc.) et rapporte le résultat au montant total d’acquisition. C’est un indicateur bien plus fiable.
Rendement net-net après fiscalité
Il retranche l’impôt sur les revenus fonciers ou BIC et les prélèvements sociaux. C’est le rendement qui reflète votre gain effectif. Il dépend fortement de votre régime fiscal et de votre tranche d’imposition.
Différence entre rentabilité et cash-flow
La rentabilité mesure la performance du capital investi (en %). Le cash-flow mesure votre trésorerie mensuelle (en €). Un bien peut afficher une rentabilité correcte tout en générant un flux de trésorerie négatif si le crédit est lourd.
Exemple simple de calcul
Faites varier les curseurs ci-dessous pour mesurer l’effet du prix, des frais et des charges sur le rendement brut et le rendement net d’un même bien.
Comment calculer le cash-flow d’un investissement locatif ?
Cet indicateur détermine si votre investissement s’autofinance ou vous coûte chaque mois. Trois cas de figure.
Cash-flow positif
Les recettes locatives couvrent la totalité des charges et de la mensualité d’emprunt, et il reste un surplus. Le bien s’autofinance et génère un revenu.
Cash-flow neutre
Les loyers couvrent exactement les charges et l’emprunt. Le bien ne coûte rien mensuellement et se construit « tout seul » sur la durée du prêt.
Cash-flow négatif
Les loyers ne suffisent pas : vous complétez chaque mois. Ce n’est pas forcément un mauvais placement, mais il faut pouvoir assumer l’effort dans la durée.
Effort d’épargne mensuel
C’est le montant que vous ajoutez chaque mois en cas de flux de trésorerie négatif. Une simulation honnête le chiffre clairement, pour vérifier qu’il reste soutenable.
Impact du crédit sur le cash-flow
Durée, taux et apport modifient directement la mensualité, donc le flux de trésorerie. Allonger la durée réduit la mensualité mais augmente le montant global des intérêts.
Cash-flow positif, neutre ou négatif ?
- Positif : loyers > charges + crédit → revenu mensuel.
- Neutre : loyers = charges + crédit → autofinancement.
- Négatif : loyers < charges + crédit → effort d’épargne à prévoir.
- Aucun n’est « bon » ou « mauvais » dans l’absolu : tout dépend de votre objectif et de votre capacité d’épargne.
Quels scénarios tester dans une simulation ?
La force d’un simulateur est de comparer des configurations. Testez au minimum ces six variantes.
Achat comptant
Sans emprunt, le cash-flow est mécaniquement plus élevé, mais vous immobilisez tout votre capital et perdez l’effet de levier.
Achat à crédit
Le financement par emprunt permet d’investir avec un apport limité et de déduire les intérêts d’emprunt (en location nue avec déduction des charges). Il pèse sur le flux de trésorerie mais démultiplie la capacité d’investissement.
Location nue
Recettes plus stables, bail de trois ans, mais fiscalité des revenus fonciers moins favorable que le meublé, sauf recours au déficit foncier.
Location meublée
Recettes souvent plus élevées, fiscalité BIC avantageuse (avec amortissement comptable du bien), mais gestion plus active et bail plus court.
Régime réel
Vous déduisez les charges réelles (et amortissez en meublé). Souvent le plus avantageux dès que les charges ou les chantiers sont significatifs.
Régime micro-foncier ou micro-BIC
Un abattement forfaitaire remplace la déduction des charges. Simple, mais rarement optimal si vos charges dépassent l’abattement.
Fiscalité et simulation d’investissement locatif
La fiscalité peut transformer une opération rentable sur le papier en un investissement médiocre net-net. Elle doit figurer dans toute simulation sérieuse.
Revenus fonciers en location nue
Les loyers nus relèvent de cette catégorie. Au réel, vous déduisez charges, intérêts d’emprunt et réparation ; un excédent de charges crée un déficit foncier imputable sur le revenu global, dans certaines limites.
Revenus BIC en location meublée
La location meublée relève des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Le régime réel permet d’amortir le bien et le mobilier, réduisant fortement — parfois à zéro — la base imposable pendant des années.
Prélèvements sociaux
Les bénéfices nets imposables supportent les prélèvements sociaux au taux de 17,2 % (pour la location nue) ou de 18,6 % (pour la location meublée non professionnelle), en plus de l’impôt sur le revenu. À intégrer impérativement au calcul net-net.
Déduction des charges
Au réel, la quasi-totalité des charges est déductible : gestion, assurances, taxe foncière, intérêts, dépenses d’entretien. C’est le levier principal d’optimisation.
Impact de la tranche marginale d’imposition
Plus votre tranche marginale d’imposition (TMI) est élevée, plus l’impôt ampute la rentabilité. Un même bien n’offre pas le même net-net à un contribuable en tranche à 11 % et à un autre en tranche à 41 %.
Comment interpréter les résultats du simulateur ?
Obtenir des chiffres ne suffit pas : encore faut-il les lire correctement.
Identifier un projet rentable
Un investissement solide combine une rentabilité nette correcte, un flux de trésorerie supportable et une marge face aux imprévus. Les trois doivent tenir ensemble.
Repérer un projet fragile
Rendement net faible, flux de trésorerie négatif lourd, aucune marge : l’opération ne tient qu’à condition que tout se passe bien.
Mesurer le risque de vacance locative
Simulez le résultat avec deux, puis trois mois de vacance par an. Si l’opération bascule dans le rouge, sa marge de sécurité est insuffisante.
Évaluer la marge de sécurité
Une opération solide supporte une hausse des charges, une baisse de recettes locatives ou une remontée des taux sans s’effondrer. Testez ces variations.
Comparer rendement affiché et rendement réel
Mettez systématiquement en regard le rendement brut de l’annonce et votre rendement net-net simulé. C’est ce dernier qui doit guider la décision.
| Profil | Rendement net | Cash-flow | Marge de sécurité |
|---|---|---|---|
| Rentable | Correct à élevé | Positif ou neutre | Résiste à la vacance et aux imprévus |
| Fragile | Faible | Légèrement négatif | Se dégrade au moindre aléa |
| Risqué | Très faible | Fortement négatif | Aucune marge, hypothèses optimistes |
Investissement locatif ou SCPI : que comparer ?
Le locatif direct n’est pas la seule façon d’investir dans l’immobilier. La SCPI répond à d’autres priorités. Voici les critères à comparer.
| Critère | Investissement locatif direct | SCPI |
|---|---|---|
| Gestion | À votre charge | Déléguée au gestionnaire (SG) |
| Ticket d’entrée | Élevé | Accessible (prix d’une part) |
| Diversification | 1 bien, 1 locataire | Nombreux immeubles et locataires |
| Risque de vacance | Concentré | Mutualisé |
| Effort de gestion | Important | Nul |
| Liquidité | Vente longue | Revente de parts (non garantie) |
Gestion directe vs gestion déléguée
En direct, vous pilotez tout : locataires, entretien, impôts. En SCPI, une société agréée par l’AMF s’en charge. Vous arbitrez entre contrôle et tranquillité.
Rentabilité potentielle vs contraintes de gestion
L’investissement immobilier direct peut offrir un rendement élevé, au prix d’un engagement personnel réel. La SCPI vise un revenu potentiel régulier sans aucune gestion, mais non garanti.
Mutualisation des risques en SCPI
Un locataire qui part, en direct, c’est 100 % de la recette perdue. En SCPI, la vacance d’un locataire parmi des dizaines n’a qu’un effet marginal sur la distribution.
Accessibilité selon le budget
La SCPI s’aborde dès le prix d’une part, quand le locatif direct suppose un apport et un financement conséquents.
Fiscalité et effort d’épargne
Les deux placements peuvent être financés par emprunt et déduire les intérêts. La SCPI existe aussi en assurance-vie ou en nue-propriété, avec des logiques fiscales spécifiques.
Les erreurs à éviter dans une simulation locative
Une simulation optimiste rassure à court terme mais coûte cher ensuite. Évitez ces six pièges.
Oublier les charges récurrentes
Copropriété non récupérable, taxe foncière, assurances, entretien : leur oubli gonfle artificiellement le rendement net.
Sous-estimer les travaux
Un bien ancien réserve souvent des entretiens imprévus. Prévoyez une provision, même sur un logement « en bon état ».
Ignorer la fiscalité
Sans le net-net, vous raisonnez sur un rendement fictif. L’impôt et les prélèvements sociaux peuvent réduire fortement le gain réel.
Surestimer le loyer
Une recette locative calée sur le haut de la fourchette du marché rend le projet vulnérable à la première période de vacance. Retenez un loyer prudent.
Ne pas intégrer la vacance locative
Compter douze mois de loyers chaque année revient à supposer qu’aucun locataire ne part jamais. Provisionnez au moins un demi-mois à un mois de vacance par an pour garder un calcul réaliste.
Confondre rendement brut et rentabilité réelle
Le brut sert au premier tri, jamais à la décision finale. Seul le net-net, cash-flow à l’appui, doit trancher.
Les charges à ne pas oublier
- Copropriété (part non récupérable)
- Taxe foncière
- Assurance PNO
- GLI
- Frais de gestion locative
- Entretien et petites réparations
- Provision pour grosses réparations
- Provision pour vacance locative
- Impôt sur les revenus fonciers ou BIC
- Prélèvements sociaux
FAQ sur la simulation d’investissement locatif
Avertissement : les informations de cette page sont fournies à titre indicatif et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Investir en SCPI est un placement de long terme (durée de détention recommandée d'au moins 8 à 10 ans) qui comporte un risque de perte en capital. La liquidité des parts est limitée. Les revenus ne sont pas garantis et dépendent de l'évolution du marché immobilier. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chacun et peut évoluer.
MeilleureSCPI.com est conseiller en investissements financiers (CIF) enregistré sous le n° ORIAS 13000814, adhérent d'une association agréée par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Avant toute décision, il est recommandé de solliciter un conseil adapté à votre situation.
Vous souhaitez discuter de votre projet ?
Nos conseillers sont à votre disposition du lundi au vendredi de 8h à 20h pour vous accompagner dans la découverte de l'épargne immobilière qui correspond à votre projet.

Ce que disent nos investisseurs
Confié par plus de 6 000 épargnants à travers toute la France.
MeilleureSCPI.com , enfin une équipe qui explique simplement ce qu’est un investissement en SCPI pour un novice en placement comme moi. Équipe à l’écoute de notre besoin et notre capacité à investir et qui s’y tient à 100%. Merci
Très bon contact avec M. Petit-Lambert, connaissance du marché des SCPI très avisée en ces temps compliqués, respect de mes objectifs d'investissements. Pas trop d'administratif grace à la signature électronique.
Excellente plate-forme avec des conseillers réactifs et à l'écoute. Les souscriptions sont rapides et fluides. À recommander pour tous ceux qui veulent investir en SCPI.
Avis publiés sous la responsabilité de leurs auteurs. Investir en SCPI présente un risque de perte en capital.