Cette actualité en 30 secondes
- Peur que l’e-commerce tue les SCPI de commerce ? Les chiffres montrent une rentabilité solide sur 20 ans : privilégiez une vision long terme plutôt que la panique.
- Crainte de vacance locative dans les commerces ? Ciblez des emplacements bien desservis, avec forte zone de chalandise pour sécuriser les loyers.
- Doute sur la survie des magasins physiques ? Miser sur des enseignes qui voient l’e-commerce comme un relais de croissance, pas comme un concurrent.
- Difficulté à choisir une SCPI de commerce ? Priorisez la qualité du gérant, sa capacité à sélectionner des locataires et secteurs peu exposés à l’e-commerce.

A l’ère du développement de l’e-commerce, beaucoup se posent des questions sur l’avenir des magasins physiques. Les SCPI de commerce sont-elles réellement menacées par ces changements ?
Développement de l’e-commerce au détriment du commerce physique
En 2017, les SCPI de commerce ont collecté 973 millions d’euros, pour une capitalisation de 7,4 milliards d’euros. Leur taux de rendement interne sur 20 ans s’élève à 11,67 % et elles affichent une performance satisfaisante de 4,7 % sur cinq ans. Cependant, des spécialistes du domaine annoncent un avenir incertain pour les magasins physiques. Une situation qui pourrait répercuter directement sur les SCPI de commerce.
Le volume des commerces en ligne pourrait en effet atteindre le cap des 113,9 milliards d’ici 2020. Une croissance estimée à une fois et demie de son volume actuel. D’ici là , l’e-commerce devrait donc représenter 20 % du commerce total.
Face à cette croissance de l’e-commerce, de nombreux enseignes ont déjà subi les premières répercussions. Depuis le début d’année, une grande chaîne américaine de magasins de jouets a mis les clés sous la porte, quand une autre a dû fermer 53 de ces boutiques en France. Les statistiques sont encore plus alarmantes puisqu’un magasin sur dix reste vide.
Comment assurer l’avenir des SCPI de commerce ?
D’après une étude du marché, l’avenir des commerces physiques n’est pas vraiment menacé. Les ventes en ligne ne font pas obstacle à l’attachement des consommateurs pour les magasins physiques. Des alliances se sont même créées entre les acteurs du Web et les commerçants traditionnels.
On est encore loin de la faillite des commerces physiques. Les grandes enseignes commencent à voir l’e-commerce comme une extension de leur activité et non une concurrence. D’ailleurs, le commerce peut très bien s’adapter aux mutations du secteur.
Mais pour rentabiliser son investissement, les SCPI de commerce ne devront plus se limiter à la diversification de leur patrimoine. Elles devront davantage se pencher sur la qualité du gérant, notamment identifier les acteurs qui seront épargnés par l’e-commerce. Celles qui investiront dans des endroits bien desservis et offrant une zone de chalandise porteuse pourront certainement s’adapter aux changements du secteur.
Source : Le Monde
À lire également :
Altixia REIM & vous : Passez au niveau supérieur avec Altixia Commerces
Ă€ propos de l'auteur
J'ai fondé MeilleureSCPI.com, Meilleur-GF.com, Meilleur-GFV.com, et Epargne-Mensuelle.com. J'adore tout ce qui touche à l'épargne, l'éducation financière, et la fixation d'objectifs.

La SCPI AEW Commerces Europe vous intéresse ?
Nos conseillers sont prêts à vous accompagner et répondre à vos questions.




