Cette actualité en 30 secondes
- Investir en SCPI au bon endroit : cibler les métropoles européennes en croissance (Grenoble, Berlin, Hambourg…) pour maximiser le potentiel de revalorisation à long terme.
- Sécuriser des revenus locatifs stables : privilégier l’immobilier résidentiel et le commerce de proximité, moins volatils que les bureaux et portés par la démographie.
- Réduire le risque locatif : miser sur des villes avec services publics solides, vie étudiante et afflux de cadres/familles, gages de demande durable en logements.
- Protéger le rendement de vos SCPI : le report à nouveau sur Primopierre et Primovie sert de coussin pour absorber les défauts locatifs et financer l’entretien du patrimoine.
- Optimiser votre exposition géographique : diversifier au-delà de la France vers la zone euro (Allemagne, pays scandinaves) où prix et loyers restent attractifs.
Daniel While revient sur le bilan 2017 de Primonial REIM, les objectifs 2018 ainsi que sur le lancement de la nouvelle SCPI : Primo FamilyÂ
Primonial REIM : Bilan 2017, objectifs 2018 et lancement de Primo Family
Retrouvez la retranscription de l'interview vidéo de Daniel While
Quel est votre bilan de l’année 2017 ?
Pour Primonial Reim, l’année 2017 est une année charnière, puisqu’on a atteint un seuil, un encours sous gestion de 14 milliards d’euros, en développant deux axes qui étaient prioritaires dans notre stratégie.
Le premier, c’est l’européanisation de notre activité, puisque clairement on est dans une phase de marché où on doit élargir l’univers d’investissements vers d’autres pays que la France. On a procédé à des acquisitions en Allemagne, en Italie, en Espagne, même en Irlande, avec le développement de compétences opérationnelles dans ces pays-là . Donc, cela était un premier point important de notre stratégie.
Le deuxième point important pour 2017, c’est le développement d’une compétence en immobilier résidentiel, qui pour nous est un axe majeur dans les années à venir.
Quels sont vos objectifs et perspectives pour 2018Â ?
Notre objectif pour 2018 est de poursuivre ces deux axes de notre stratégie avec une proportion de plus en plus forte de notre patrimoine en zone euro et en immobilier résidentiel. Et puis, c’est également le lancement d’une nouvelle SCPI, qui s’appelle Primo Family, qui sera un peu le fer de lance en matière de distribution retail de notre compétence résidentielle.
Vous vous apprĂŞtez Ă lancer Primo Family. Pourquoi cette SCPIÂ ?
Primo Family est une SCPI Ă capital variable qui va ĂŞtre lancĂ©e en dĂ©but d’annĂ©e 2018. C’est une thĂ©matique d’investissement Ă laquelle on croit beaucoup. En fait, on s'est aperçu que finalement l’aspect territorial, la mĂ©tropolisation Ă©tait une dynamique absolument dĂ©cisive sur les 10 prochaines annĂ©es, et qui n’était finalement pas très prise Ă son compte par les SCPI. On a vu beaucoup de SCPI se dĂ©velopper sur le thème du Grand Paris, mais finalement pas de façon plus large sur les mĂ©tropoles rĂ©gionales et europĂ©ennes.Â
Et donc, plutôt que d’investir en bureaux dans des territoires, tels que le Grand Paris, on a plutôt voulu nous orienter vers des actifs résidentiels et le commerce de proximité, dans des villes dans lesquelles nous anticipons une croissance démographique importante, une arrivée de famille, de cadres. On pense à des villes comme Grenoble en France, on pense à des villes comme Berlin, Hambourg en Allemagne. Et donc, on estime qu’il y a des perspectives de revalorisation à long terme dans ces villes-là pour l’immobilier qu’on appelle un peu « du quotidien », qu’est le résidentiel et le commerce. Et donc, cela correspondra au lancement de la SCPI Primo Family.
Quelle sera votre stratégie d’investissement pour cette SCPI ?
Notre stratégie d’investissement pour cette SCPI, c’est d’abord d’identifier des territoires, des villes qui nous paraissent porteur sur l’horizon de placement d’une SCPI, qui est de l’ordre de 10 ans ; des villes qui ont des services publics, qui ont une vie étudiante et qui attirent les cadres, les familles. Donc, il y a un certain nombre de villes qui sont identifiées. Cela correspond également évidemment à des villes à la fois de région parisienne, mais aussi des capitales régionales .Cela correspond également à des pays comme l’Allemagne, à des pays comme des pays scandinaves où clairement il se passe quelque chose sur le marché résidentiel, avec des prix et des loyers qui sont largement moins élevés qu’en France et une dynamique à la fois économique et démographique qui à notre sens devraient profiter à ces territoires.
Les SCPI Primopierre et Primovie vont disposer d’un report à nouveau. Pouvez-vous en dire plus ?
Cela correspond effectivement à une phase de la maturité de ces SCPI, qui sont jeunes, qui ont été créées pour la première en 2008 et pour la deuxième en 2012. Et effectivement, compte tenu de la durée des baux, compte tenu de la qualité du bâti, compte tenu aussi de la taille de ces SCPI, on passe maintenant à une phase où il va falloir constituer de façon récurrente un report à nouveau afin à la fois de pallier aux défauts locatifs, mais surtout de maintenir la qualité du bâti et de maintenir l’attractivité à la fois pour les acheteurs potentiels - puisqu’ on entre dans une phase ou on va pouvoir arbitrer certains actifs - mais également l’attractivité pour les locataires qui sont nos clients sur une SCPI.
Ă€ propos de l'auteur
J'ai fondé MeilleureSCPI.com, Meilleur-GF.com, Meilleur-GFV.com, et Epargne-Mensuelle.com. J'adore tout ce qui touche à l'épargne, l'éducation financière, et la fixation d'objectifs.

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