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Comment réduire sa vacance locative en 2026 ?
Comment réduire sa vacance locative en 2026 ?

Entre deux locations, les propriétaires doivent souvent faire face à une période où leur bien n'est pas occupé. Cette période sans locataire est appelée vacance locative. En France, elle représente un enjeu majeur : on compte environ 2,38 millions de logements vacants, soit près de 7,2 % du parc privé, dont 1,35 million inoccupés depuis plus de deux ans.
La vacance locative, qu'est-ce que c'est ?
La vacance locative est la période pendant laquelle votre bien n'est pas loué entre deux occupants. Cette période a un impact direct sur la rentabilité de votre investissement locatif. Pour optimiser vos revenus, il est essentiel de louer votre bien le plus régulièrement possible.
Il ne faut pas confondre la vacance locative avec la carence locative, qui correspond à la période précédant la première mise en location du bien (par exemple après une construction ou une rénovation lourde).
Les causes de la vacance locative sont multiples. Un propriétaire-bailleur peut avoir du mal à louer son bien pour plusieurs raisons :
- si le montant du loyer qu'il propose est trop élevé par rapport au marché ;
- si le logement n'est pas assez attractif (état, équipements, performances énergétiques, emplacement, etc.) ;
- s'il a des difficultés à trouver des locataires solvables ;
- si le logement reste vide en attente de travaux ou bloqué par une succession complexe ;
- si le bien est situé dans un secteur peu dynamique où la mise en location est structurellement difficile.
Les solutions pour réduire son taux de vacance locative
En cas de vacance locative, il est indispensable d'analyser les causes de cette absence de locataire. Vous pourrez alors réajuster votre offre pour qu'elle corresponde au marché et aux besoins des locataires.
Conseils : comprendre ce que veulent les locataires. Interrogez-vous sur les attentes de votre cible : type de bien, niveau de prestation, loyer acceptable, services (parking, extérieur, fibre, etc.). Un bien adapté à la demande locale se louera plus vite et limitera la vacance.
Concrètement, pour réduire votre vacance locative, vous pouvez :
- ajuster le loyer au prix du marché local en vous basant sur des références récentes ;
- améliorer la présentation du logement (rafraîchissement, home staging, équipements modernes, performance énergétique) ;
- soigner la qualité des photos et la description de votre annonce ;
- diffuser votre bien sur plusieurs sites d'annonces immobilières pertinents ;
- être réactif pour répondre aux demandes et organiser les visites ;
- accepter, si nécessaire, une légère baisse de loyer pour réduire une vacance prolongée, souvent moins coûteuse qu'un logement vide plusieurs mois.
Pour trouver plus facilement des locataires en adéquation avec vos attentes, veillez à rédiger une annonce de location claire et complète et à la déposer sur des plateformes reconnues. Cela vous permettra de cibler des profils sérieux et de limiter le risque de vacance.
Pour réduire les risques financiers liés à la vacance locative, vous pouvez aussi :
- souscrire à une assurance loyers impayés (GLI) ;
- souscrire à une assurance contre les vacances locatives, proposée par certains assureurs ou dans le cadre d'investissements immobiliers (notamment en SCPI ou en résidences gérées).
La garantie vacance locative, qu'est-ce que c'est ?
La garantie vacance locative est une assurance qui vous verse une indemnisation pendant la période où votre bien est inoccupé. La durée et le montant de l'indemnisation dépendent du contrat et de l'assureur. Les frais liés à la vacance locative peuvent ainsi être totalement ou partiellement compensés.
Cette protection est particulièrement utile dans un contexte où les charges (taxe foncière, copropriété, travaux, intérêts d'emprunt) continuent de courir même en l'absence de locataire. Elle peut également être intégrée dans certains montages d'investissement pour sécuriser le rendement locatif.
Dans un environnement où les taxes sur les logements vacants pourraient augmenter significativement à partir de 2026, disposer d'une garantie vacance locative peut contribuer à limiter l'impact financier d'une période prolongée sans locataire.
Contexte fiscal et enjeux futurs
Le contexte fiscal autour de la vacance immobilière évolue rapidement. Le Parlement travaille actuellement sur une refonte du dispositif de taxation des logements vacants à l'horizon 2026. L'objectif est de renforcer la pression fiscale sur les logements inoccupés, en particulier dans les zones où la crise du logement est la plus marquée.
Les collectivités locales pourraient se voir accorder davantage de marges de manœuvre pour majorer les taxes sur les logements vacants, avec des niveaux potentiellement bien supérieurs à ceux pratiqués aujourd'hui. Pour les propriétaires-bailleurs, cela signifie qu'une vacance prolongée pourrait coûter de plus en plus cher.
Dans ce contexte, réduire la vacance locative devient un enjeu double : préserver la rentabilité de votre investissement et limiter l'impact d'une fiscalité plus lourde sur les biens inoccupés.
À retenir
La vacance locative pèse directement sur la rentabilité de votre investissement et pourrait coûter encore plus cher avec le renforcement annoncé de la fiscalité sur les logements vacants à partir de 2026. Pour la maîtriser, il est essentiel de :
- comprendre les attentes des locataires et adapter votre bien (prix, état, équipements, localisation) ;
- soigner votre stratégie de mise en location (annonces, photos, diffusion, réactivité) ;
- arbitrer rapidement entre niveau de loyer et durée de vacance ;
- envisager des assurances loyers impayés et garanties vacance locative pour sécuriser vos revenus ;
- anticiper l'évolution fiscale afin d'éviter qu'un logement inoccupé ne devienne un centre de coûts.
Conseil de l'auteur (expert en investissement immobilier)
En tant qu'expert en SCPI, je recommande aux investisseurs de raisonner en termes de gestion du risque locatif global. Dans l'immobilier détenu en direct, la vacance d'un seul bien peut fortement impacter vos revenus. À l'inverse, une SCPI diversifiée mutualise ce risque sur des dizaines, voire des centaines d'actifs et de locataires. Si vous anticipez une hausse de la fiscalité sur les logements vacants ou si votre bien est situé dans une zone structurellement peu recherchée, il peut être pertinent d'envisager un arbitrage partiel ou total vers des supports collectifs comme les SCPI, tout en conservant une approche prudente et de long terme.
| Les points importants pour la SCPI Sofiprime | ||
| Type de support
SCPI
Société Civile de Placement Immobilier |
Catégorie Résidentielle SCPI de rendement | Minimum de souscription 100 parts € |
| Sofiprime - Prix de part | ||
À propos de l’auteur
Jonathan Dhiver
J'ai fondé MeilleureSCPI.com, Meilleur-GF.com, Meilleur-GFV.com, et Epargne-Mensuelle.com. J'adore tout ce qui touche à l'épargne, l'éducation financière, et la fixation d'objectifs. Je pense qu'une des clés est de mettre de l'argent de côté dès le début du mois. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter (via le formulaire de contact) !