close

ÊTRE RECONTACTÉ(E)

*Champs obligatoires
Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent, que vous pouvez exercer en vous adressant à MeilleureSCPI.com - Service Informatique et Liberté 62 rue Brancion, 75015 Paris ou à information [arobase] meilleurescpi [point] com

“Excellent”, 165 avis

Comment acheter un appartement en 2026 : étapes, budget et conseils

Publié par Jonathan Dhiver
Mis à jour le 10 janv. 2026
15 min. de lecture

trouver-un-appartement-a-l-achat-facilement

L'achat d'un appartement est un projet important, qui mérite une préparation rigoureuse. Dans un contexte 2026 où les taux de crédit immobilier se sont nettement tendus ces dernières années et où les prix se stabilisent globalement après plusieurs années de hausse, une démarche structurée et des réflexions ciblées permettent de rendre le projet plus fluide et moins stressant. Cet article propose un panorama étape par étape, des conseils pratiques et un exemple concret pour illustrer comment mener à bien cette recherche, en tenant compte des conditions actuelles du marché.

Définir le projet et le budget

Clarifier le type de bien et le cadre géographique

Avant de commencer à visiter ou à consulter les annonces, définir quelques critères essentiels permet de gagner du temps :

  • typologie (T2, T3, plus grand) ;
  • localisation ou quartier souhaité ;
  • neuf ou ancien ;
  • présence éventuelle d'un balcon, ascenseur, parking, etc.

Le fait de poser ces critères, et de les classer par ordre de priorité, facilite la recherche.

Dans le marché immobilier 2026, où le prix moyen des appartements en France tourne autour de 3 400–3 900 €/m² selon les sources et les secteurs, avec des écarts importants entre Paris (autour de 9 500–9 700 €/m²) et la province, le choix de la ville ou du quartier a un impact déterminant sur le budget.

Évaluer la capacité d'emprunt et les frais annexes

L'une des premières étapes consiste à déterminer la capacité d'emprunt. Pour cela, il convient de faire une simulation de crédit en tenant compte des revenus, des charges et d'un taux d'effort raisonnable (en pratique, les banques dépassent rarement 35 % d'endettement, assurance incluse).

Dans les projections récentes, les taux moyens des crédits à l'habitat sur 20 ans gravitent autour de 3,3–3,8 %, avec des scénarios de marché qui envisagent encore des taux proches de 3,3–3,5 % en 2026 selon certains établissements. Une hausse même limitée du taux a un effet direct sur la mensualité et donc sur la surface ou la localisation accessibles.

Par ailleurs, l'achat d'un appartement comporte des frais annexes à ne pas oublier : frais de notaire, frais d'agence, charges de copropriété, éventuels travaux dans l'ancien.

Aujourd'hui, on retient toujours, à titre d'ordre de grandeur, des frais d'acquisition autour de 7 à 8 % du prix dans l'ancien (droits d'enregistrement, émoluments, débours), et autour de 2 à 3 % dans le neuf.

À ces postes s'ajoutent l'assurance emprunteur, désormais plus concurrentielle avec la possibilité de changer de contrat (loi Lemoine), ainsi que l'assurance habitation et, le cas échéant, la taxe foncière. Dans un contexte où le pouvoir d'achat immobilier a reculé d'environ 15 à 20 % par rapport à la période de taux très bas, intégrer ces frais dès le départ permet d'éviter les mauvaises surprises.

Tableau de synthèse – Budget à prévoir

Poste

À prévoir

Prix d'achat du bien

Montant initial

Frais de notaire / acquisition

Environ 7 % à 8 % pour ancien, 2 % à 3 % pour le neuf

Apport personnel

Variable, permet de réduire le montant emprunté (souvent 10 à 20 % visés par les banques)

Charges & travaux éventuels

Diagnostics + rénovation si ancien, mise aux normes énergétique éventuelle

Assurance emprunteur

Souvent exigée par la banque, à comparer (délégation possible)

Assurance habitation / taxe foncière

À estimer selon la commune, la taille du bien et son classement énergétique

Rechercher efficacement l'appartement

Utiliser de bons canaux et être organisé

La recherche peut s'appuyer sur : les sites d'annonces, les agences immobilières, les alertes, le bouche-à-oreille. Il est utile de créer une liste de critères et de rester ouvert sur certaines concessions (par exemple un quartier légèrement décalé mais bien desservi, ou un étage sans ascenseur si le prix est plus attractif).

Dans un marché où les délais de vente se sont allongés par rapport aux années précédentes et où les acheteurs ont parfois davantage de marge de négociation, être réactif sans se précipiter est un équilibre à trouver. La consultation régulière des bases de données de transactions (comme les données notariales ou DVF) permet de vérifier si le prix demandé est cohérent avec le secteur. 

Vérifier les éléments clés avant offre

Lors de la visite, mieux vaut ne pas se laisser séduire uniquement par l'apparence. Il faut vérifier :

  • la surface réelle (loi Carrez pour un lot de copropriété) et le prix au m² comparé au marché du secteur (base : DVF, notaires, sites d'estimation) ;
  • le montant des charges de copropriété (pour un appartement) et l'existence de travaux votés ou à venir ;
  • les diagnostics immobiliers (DPE, amiante, état de l'installation électrique et gaz, plomb le cas échéant) ;
  • le plan local d'urbanisme (PLU) ou les projets de construction à venir dans le quartier, susceptibles d'impacter l'usage ou la valeur du bien ;
  • le classement énergétique, qui a pris une importance particulière avec les nouvelles obligations sur les logements les plus énergivores (notamment pour la location).

Exemple concret

Imaginons : un acheteur recherche un T3 dans une ville de province, budget 250 000 €. Le prix moyen au m² dans sa ville est proche de 3 000–3 200 €/m² pour un appartement. Il repère un appartement ancien, surface 65 m², affiché 230 000 € (environ 3 540 €/m²), charges 350 €/mois, diagnostic DPE " E ".

Avant de faire une offre, il analyse le prix au m² du secteur (par exemple 3 000 €/m² d'après les transactions récentes) et constate que le bien est un peu au-dessus du marché.

Il estime les travaux nécessaires (remplacement de la chaudière, amélioration de l'isolation, éventuel rafraîchissement, budget 15 000 €). Il intègre également les frais de notaire d'environ 7,5 %, soit environ 17 000 €. Le coût global ressort donc autour de 262 000 €, frais et travaux compris.

Cette démarche lui permet d'ajuster son offre (par exemple 215 000 € au lieu de 230 000 €) pour rester dans son budget global de 250 000 € et d'éviter un engagement imprévu.

Passer à l'offre puis à l'acquisition

Réaliser une offre d'achat formelle

Une fois le bien choisi, une offre d'achat peut être adressée au vendeur. Celle-ci comprend la désignation du bien, le prix proposé et la durée de validité (souvent 1 à 2 semaines). L'offre peut être assortie de conditions, comme l'obtention d'un prêt, même si ces conditions seront formalisées dans le compromis. 

Signer le compromis ou la promesse de vente

L'étape suivante est la signature du compromis ou de la promesse de vente. Il s'agit d'un avant-contrat juridiquement engageant, sous réserve de conditions suspensives comme l'obtention du prêt immobilier. Un dépôt de garantie (souvent 5 à 10 % du prix) est versé chez le notaire ou en agence. L'acquéreur bénéficie d'un délai légal de rétractation de 10 jours calendaires après la signature. 

Obtenir le financement

Le dossier de prêt est monté avec les justificatifs habituels : revenus, charges, apport, situation professionnelle, épargne, etc. L'établissement bancaire délivre une offre de prêt après étude.

Dans le contexte actuel, où les taux se sont nettement redressés par rapport à la période 2019–2021 mais se stabilisent autour de l'ordre de 3–4 %, il est d'autant plus pertinent de consulter plusieurs banques ou de passer par un courtier afin d'optimiser le taux, l'assurance emprunteur et les conditions (frais de dossier, modularité des échéances, pénalités de remboursement anticipé). 

Finaliser l'achat chez le notaire

La dernière étape : signature de l'acte de vente chez le notaire, paiement du solde, remise des clés. Le notaire vérifie que toutes les conditions suspensives sont levées, que les diagnostics ont été remis, que le règlement de copropriété et les procès-verbaux d'assemblée générale ont été communiqués, et que le financement est bien débloqué. C'est également à ce moment que les frais de notaire sont définitivement calculés et réglés.

Tableau comparatif – Neuf vs Ancien

Critère

Bien ancien

Bien neuf

Travaux à prévoir

Souvent existants : budget à prévoir (réfection, énergétique, parties communes)

Très peu ou pas de travaux au départ, normes récentes

Frais de notaire

Plus élevés (~7–8 %)

Plus faibles (~2–3 %)

Normes / performance

Selon l'ancienneté, peut être obsolète sur le plan énergétique

Conforme aux dernières normes (RT 2012, RE 2020 selon date)

Délai d'entrée

Immédiat ou court

Livraison parfois différée (VEFA)

Charges de copropriété

Parfois plus élevées (ascenseur, gros entretien)

Souvent mieux maîtrisées au début, mais susceptibles d'augmenter avec le temps

Optimiser la recherche et limiter les risques

Ajuster les critères et rester flexible

La rigidité des critères peut limiter les opportunités. Par exemple, élargir légèrement la zone géographique, accepter un étage sans ascenseur ou une rue un peu plus passante peut faire apparaître des biens plus intéressants en termes de rapport qualité/prix. Dans un contexte où le marché se rééquilibre, certains vendeurs acceptent des négociations plus importantes, notamment sur les biens nécessitant des travaux ou mal classés au DPE.

Une bonne organisation des visites, un suivi régulier des annonces et la constitution d'un réseau (agents immobiliers, notaires, alertes en ligne) facilitent la recherche. Le fait de conserver un tableau comparatif (surface, prix au m², charges, état du DPE, travaux, environnement) aide à comparer objectivement les biens visités.

Se prémunir contre les mauvaises surprises

Pour limiter les imprévus :

  • ne pas sous-estimer le budget travaux, surtout sur des biens des années 60–80 ou mal classés en énergie ;
  • demander le montant des charges de copropriété, l'état financier de la copropriété, vérifier l'existence d'un fonds travaux (loi ALUR) ;
  • vérifier la conformité et la date des diagnostics immobiliers, en particulier le DPE et l'électricité/gaz ;
  • anticiper l'évolution possible des taux d'intérêt si le projet n'est pas immédiat, car une remontée même modérée peut impacter sensiblement la mensualité et donc la capacité d'emprunt ;
  • s'assurer de la cohérence entre la valeur estimée du bien (expertise, notation bancaire) et le prix payé, pour éviter un financement partiel si la banque juge le prix trop élevé.

Profiter des dispositifs et aides éventuels

Selon les profils, certains dispositifs d'aide à l'accession peuvent être mobilisés pour alléger l'achat (prêt à taux zéro, aides des collectivités locales, dispositifs pour les primo-accédants, prêts complémentaires comme le prêt Action Logement). Les conditions d'accès évoluent régulièrement (plafonds de ressources, zonage, type de bien, performance énergétique), ce qui impose de vérifier les règles en vigueur au moment du projet.

Exemple : un primo-accédant achetant sa résidence principale dans le neuf ou dans l'ancien avec travaux, dans une zone éligible et sous certains plafonds de revenus, peut bénéficier d'un prêt à taux zéro complétant le prêt bancaire classique, ce qui réduit le coût global du crédit. Dans certaines communes, des aides ou exonérations partielles de taxe foncière existent pour les constructions neuves ou les travaux d'amélioration énergétique.

Exemple d'application

Un acheteur repère un bien à 200 000 €, prévoit 10 000 € de travaux, charges 250 €/mois, prêt sur 20 ans à taux 3,5 %, avec apport 20 000 €. Il finance donc 190 000 € (200 000 + 10 000 – 20 000) plus les frais de notaire, qu'il décide d'inclure en partie dans le financement.

La mensualité pour 190 000 € à 3,5 % sur 20 ans se situe autour de 1 100 € (assurance incluse à titre indicatif).

Il simule l'impact d'une hausse de taux à 4,0 % : la mensualité progresse d'environ 50 à 70 € selon le profil et l'assurance. Ce simple calcul lui permet d'anticiper un éventuel scénario de taux moins favorable et de vérifier si son projet reste viable sans dépasser le taux d'effort cible fixé avec sa banque.

Exemple complet : Du projet à l'acquisition

Contexte

Un couple souhaite acquérir un appartement pour y vivre et valoriser leur patrimoine sur 10–15 ans. Ils ciblent un T4 de 80 m² en périphérie d'une métropole. Budget global envisagé : 300 000 €, frais inclus. Dans leur secteur, le prix moyen des appartements se situe autour de 3 500 €/m², avec des écarts selon les quartiers.

Étapes franchies

  1. Définition du projet : T4, proximité tram/train, balcon souhaité, performance énergétique au moins " D " pour limiter les dépenses de chauffage et préserver la valeur à la revente.
  2. Budget fixé : apport 40 000 €, frais notaire + agence estimés 22 000 €, travaux éventuels 12 000 €. Montant emprunté estimé autour de 238 000 €, sur la base d'un taux envisagé de 3,4–3,6 % sur 20 ans.
  3. Recherche et visites : 15 biens visités en 3 mois, ciblage des annonces avec alerte, consultation des prix de transaction du quartier. Un bien retenu : 295 000 €, charges 300 €/mois, diagnostics " D ", aucun gros travaux de copropriété programmés à court terme. Estimation des travaux intérieurs (rafraîchissement, cuisine) vérifiée à 10 000 €.
  4. Offre d'achat : Offre à 285 000 € pour tenir compte du budget global et d'une marge de travaux, acceptée après négociation.
  5. Financement obtenu : prêt sur 20 ans à 3,5 % taux fixe, mensualité d'environ 1 250–1 300 € assurance incluse. Apport, frais et travaux intégrés dans le plan de financement.
  6. Signature : Compromis signé avec condition suspensive d'obtention du prêt, puis conditions levées. Acte définitif signé chez le notaire, remise des clés et état des lieux d'entrée réalisé.

Résultat et enseignements

Le bien répondait aux critères principaux, le budget a été maîtrisé en intégrant dès le départ les frais annexes, et l'anticipation des travaux, des charges et de la mensualité liée au niveau de taux a permis d'éviter un dépassement.

La connaissance du marché local et des dispositifs de financement a également donné au couple une marge de négociation plus confortable.

Ce type de démarche permet de " faciliter " l'achat, sans illusion d'un parcours exempt de contraintes : les délais, les demandes complémentaires des banques et les ajustements de budget font partie du processus, mais sont plus gérables lorsqu'ils sont anticipés.

Conclusion

Acheter un appartement ne doit pas être laissé au hasard. Dans un environnement où les taux d'intérêt ont retrouvé des niveaux plus élevés et où les prix se stabilisent ou évoluent de façon contrastée selon les villes, structurer son projet, fixer un budget réaliste et tenir compte de sa capacité d'emprunt réelle sont devenus essentiels.

En recherchant de façon ciblée, en vérifiant avec soin les éléments clés (état du bien, charges, diagnostics, performance énergétique, environnement urbain), et en s'appuyant sur des données de marché actualisées, il est possible d'aborder cette acquisition de façon plus sereine.

Le marché immobilier présente toujours des opportunités, à condition d'être bien préparé et de rester lucide sur les concessions à accepter (surface, localisation, travaux). Comme le soulignent les professionnels, la clé réside dans la préparation, la comparaison des offres de financement, l'anticipation des frais et la vigilance sur les aspects techniques.

En résumé, définir ses critères, connaître précisément sa capacité d'emprunt, visiter de façon méthodique, être vigilant aux aspects juridiques et techniques et finaliser l'achat dans les règles permet de faciliter la recherche d'un appartement à l'achat et de transformer un projet en réalité, même dans un marché en recomposition.

À retenir

  • En 2026, les taux autour de 3–4 % et la stabilisation des prix imposent de calibrer précisément son budget (prix, frais, travaux, charges).
  • Comparer systématiquement le prix au m², le DPE, les charges et les travaux permet d'éviter les mauvaises surprises et de mieux négocier.
  • Multiplier les simulations de crédit (taux, durée, assurance) et consulter plusieurs banques ou un courtier améliore les conditions de financement.
  • Rester flexible sur certains critères (quartier, étage, travaux) augmente les chances de trouver un bien adapté à son budget.
  • Structurer le projet de l'intention à la signature chez le notaire rend l'achat d'un appartement plus lisible et plus serein.

Conseil de l'expert

Conseil de l'expert en immobilier 2026 : avant de vous lancer, prenez le temps d'établir votre budget de façon exhaustive (prix, frais, travaux, charges, fiscalité) et de le tester avec plusieurs scénarios de taux. Regardez le marché de manière régulière : suivez les ventes réalisées, les délais de commercialisation et les niveaux de négociation dans votre secteur cible. Enfin, ne vous précipitez pas si vous ne connaissez pas bien le marché : multipliez les visites, échangez avec des professionnels (agents, notaires, courtiers) et validez vos hypothèses de prix avant de formuler une offre. Cette discipline fait souvent la différence entre un achat subi et un investissement réellement maîtrisé.

À lire également :

J'achète ma première résidence principale (le guide)

Qu'est-ce que la SCPI?

Pour aller plus loin : copropriété, DPE (Diagnostic de performance énergétique), acte authentique de vente.



Vous avez aimé cet article ? Partagez le avec vos proches.


À propos de l’auteur

Jonathan Dhiver

Jonathan Dhiver

J'ai fondé MeilleureSCPI.com, Meilleur-GF.com, Meilleur-GFV.com, et Epargne-Mensuelle.com. J'adore tout ce qui touche à l'épargne, l'éducation financière, et la fixation d'objectifs. Je pense qu'une des clés est de mettre de l'argent de côté dès le début du mois. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter (via le formulaire de contact) !

À découvrir également


logo Monujo

Suivez tout
votre immobilier.
Prenez les bonnes
décisions.

Je créé mon compte gratuitement
Image accueil Monujo

demande de contact

MERCI !
Votre demande a bien été prise en compte

Un conseiller de MeilleureSCPI.com vous contactera très prochainement. Si vous ne voyez pas notre email de confirmation, vérifiez votre courrier indésirable.

Pour suivre facilement vos placements en SCPI, rendez-vous sur...
Mon compte SCPI MeilleureSCPI.com
CRÉER UN COMPTE

Merci d'avoir noté

MERCI !
Vos contributions nous permettent d'améliorer notre service pour vous satisfaire.
Pour suivre facilement vos placements en SCPI, rendez-vous sur...
Mon compte SCPI MeilleureSCPI.com
CRÉER UN COMPTE

Inscription à la Newsletter

MERCI !
Votre inscription a bien été prise en compte

Vous allez maintenant pouvoir suivre toute l'actualité du marché de la pierre papier, ainsi que les meilleurs opportunités d'investissements en parts de SCPI.

Pour suivre facilement vos placements en SCPI, rendez-vous sur...
Mon compte SCPI MeilleureSCPI.com
CRÉER UN COMPTE