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Bear Market : comprendre et investir en marché baissier en 2026

Le Bear Market est une phase boursière souvent redoutée par les investisseurs. Il se caractérise par une baisse prolongée des cours des actions, généralement supérieure à 20 % par rapport aux récents sommets et s'inscrivant sur une période minimale de deux mois. Pourtant, cette période de repli fait partie intégrante des cycles économiques et peut aussi être synonyme d'opportunités d'investissement. Ce décryptage, remis à jour pour 2026, revient sur les phases clés d'un marché baissier, ses causes profondes, son impact sur les portefeuilles et les stratégies d'adaptation envisageables.
Qu'est-ce qu'un Bear Market ?
Un Bear Market désigne une période durant laquelle les marchés financiers enregistrent une baisse généralisée et durable des cours. Il s'oppose au Bull Market, marqué par une tendance haussière.
Cette dynamique négative reflète souvent une perte de confiance des investisseurs dans les perspectives économiques, avec une offre de titres supérieure à la demande et un climat de pessimisme généralisé sur les marchés.
Les critères de définition
- Amplitude de la baisse : au moins 20 % par rapport au dernier sommet.
- Durée : plusieurs semaines à plusieurs mois, parfois plus d'un an, avec un minimum de deux mois pour qualifier officiellement la phase.
- Contexte économique : souvent lié à une récession, une crise financière ou un resserrement monétaire.
Les principales causes d'un Bear Market
Plusieurs facteurs peuvent déclencher une phase baissière. En voici les plus courants :
1. Le ralentissement économique
Un ralentissement de la croissance ou une récession entraîne mécaniquement une baisse des bénéfices des entreprises. Les investisseurs anticipent alors une diminution des dividendes et vendent leurs positions, ce qui accentue la pression à la baisse sur les marchés.
2. Les politiques monétaires restrictives
Une hausse des taux d'intérêt décidée par les banques centrales, comme la FED ou la BCE, renchérit le coût du crédit et pèse sur la valorisation des entreprises. En 2024‑2026, la normalisation monétaire et le maintien de taux réels élevés restent des catalyseurs fréquents de phases baissières.
3. Les chocs externes
Crises géopolitiques, pandémies, tensions sur les matières premières : autant d'éléments qui alimentent l'incertitude et provoquent des sorties massives d'actifs risqués.
En 2026, plusieurs analyses pointent également vers des risques accrus pour les cryptomonnaies, avec la possibilité d'un bear market extrême lié :
- à un resserrement de la liquidité mondiale,
- ou à un choc structurel, comme la vente massive de trésoreries numériques détenues par des entreprises ou des plateformes.
4. L'effet psychologique
La peur des investisseurs amplifie souvent la baisse. Les ventes automatiques, les appels de marge et la recherche de liquidité accentuent la chute, même lorsque les fondamentaux économiques ne la justifient pas pleinement.

Les quatre phases typiques d'un Bear Market
Les marchés baissiers suivent souvent une structure cyclique bien connue des analystes. Identifier ces étapes aide à mieux situer son portefeuille dans le cycle.
| Phase | Description | Comportement des investisseurs |
|---|---|---|
Distribution | Les investisseurs expérimentés commencent à vendre après une longue phase haussière. | Optimisme encore présent, volumes élevés. |
Déclenchement | Les mauvaises nouvelles économiques ou financières provoquent une accélération des ventes. | Inquiétude croissante et débuts de panique. |
Désespoir | La baisse s'amplifie, les valorisations chutent fortement. | Capitulation, pessimisme généralisé. |
Accumulation | Les cours se stabilisent, les investisseurs de long terme reviennent progressivement. | Apparition des premiers signaux de reprise. |
Analyse comportementale
Cette succession de phases illustre la psychologie des marchés :
- l'euphorie cède la place à la peur,
- puis à la capitulation,
- avant un retour progressif de la confiance.
Selon plusieurs maisons d'analyse, la fin durable d'un Bear Market survient généralement lorsque se combinent :
- des valorisations attractives (ratios cours/bénéfices historiquement bas),
- un positionnement extrême des investisseurs déjà très sous-exposés aux actions,
- des interventions politiques ou monétaires crédibles,
- et une stabilisation macroéconomique visible dans les indicateurs avancés.
Impact du Bear Market sur les portefeuilles
Un marché baissier a des répercussions directes sur la valeur des portefeuilles et sur le profil de risque des investisseurs.
1. Effet sur les actions
- Baisse généralisée des cours, y compris pour les valeurs de qualité.
- Volatilité accrue, rendant difficile la prévision à court terme et augmentant le risque émotionnel de vendre au plus mauvais moment.
2. Effet sur les obligations
- Les obligations peuvent jouer un rôle de valeur refuge, notamment lorsque les taux baissent en fin de cycle.
- Cependant, en phase de hausse des taux, elles subissent également des pertes en capital, en particulier sur les maturités longues.
3. Effet sur les actifs réels
- Les actifs immobiliers et les matières premières offrent parfois une meilleure résistance, bien que très dépendants du contexte économique et des conditions de financement.
- Par exemple, certaines SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier), via leur diversification et leur rendement potentiellement régulier, permettent de lisser la volatilité grâce à la stabilité des loyers perçus.

Comment réagir face à un Bear Market ?
1. Rester discipliné
L'erreur la plus fréquente consiste à vendre dans la panique. Or, la plupart des Bear Markets se terminent avant que les investisseurs aient le temps de revenir sur le marché.
Une stratégie d'investissement claire, définie en amont (horizon, objectif, niveau de risque), aide à éviter les décisions dictées par l'émotion.
2. Diversifier
Une diversification équilibrée entre actions, obligations, immobilier (notamment via les SCPI), et liquidités permet d'atténuer les chocs.
- Les actifs décorrélés peuvent limiter les drawdowns.
- Les SCPI diversifiées peuvent jouer un rôle de pilier de revenu dans un patrimoine.
3. Miser sur la qualité
Les entreprises solides, disposant d'un faible endettement, de flux de trésorerie récurrents et d'un avantage concurrentiel durable, résistent mieux aux crises et rebondissent souvent plus vite en sortie de Bear Market.
4. Réinvestir progressivement
La stratégie dite de lissage ou DCA (Dollar-Cost Averaging) consiste à investir à intervalles réguliers, sans chercher à anticiper le point bas.
En 2026, cette approche reste l'une des méthodes les plus utilisées par les investisseurs particuliers pour réduire le risque de mauvais timing et profiter progressivement des points d'entrée plus attractifs.

Comprendre les signaux de fin de Bear Market
Plusieurs indicateurs peuvent annoncer une stabilisation des marchés et la sortie progressive d'un Bear Market :
- Reprise des indices sectoriels défensifs (santé, consommation de base).
- Hausse du volume d'achat sur les marchés actions et diminution des volumes de vente forcée.
- Amélioration du sentiment économique ou des indicateurs avancés comme le PMI.
Les investisseurs les plus expérimentés utilisent également les analyses fondamentales et techniques (moyennes mobiles, oscillateurs, indices de volatilité) pour détecter ces points de retournement et repositionner progressivement leurs portefeuilles.
En conclusion
Le Bear Market n'est pas une fatalité, mais une composante naturelle du cycle boursier. Il révèle la capacité des investisseurs à gérer la volatilité, à analyser les fondamentaux, et à adopter une vision long terme.
En 2026, dans un environnement marqué par des taux plus élevés, des incertitudes géopolitiques et des marchés parfois excessifs, les phases de recul peuvent être mises à profit pour :
- rééquilibrer un portefeuille,
- renforcer la diversification,
- et investir progressivement dans des actifs de qualité (actions solides, obligations de bonne signature, immobilier via SCPI).
À retenir
- Un Bear Market correspond à une baisse d'au moins 20 % sur une durée minimale de deux mois, souvent liée à un choc économique ou monétaire.
- La psychologie joue un rôle clé : peur, capitulation puis retour de la confiance structurent les quatre phases d'un marché baissier.
- Les portefeuilles diversifiés, intégrant actions, obligations et actifs réels (dont les SCPI), sont généralement plus résilients.
- Rester discipliné, privilégier la qualité et pratiquer le lissage des investissements (DCA) sont des stratégies adaptées en 2026.
- Un Bear Market peut devenir une opportunité de long terme pour renforcer progressivement des positions sur des actifs de conviction.
Conseil d'expert
En tant qu'expert des SCPI et de la gestion de patrimoine, je recommande en 2026 de considérer le Bear Market non comme un signal de retrait total, mais comme un moment pour repenser l'allocation. Conservez un noyau d'actifs de qualité, sécurisez une part de liquidités pour saisir les opportunités et, surtout, utilisez des supports générateurs de revenus récurrents comme les SCPI pour stabiliser votre patrimoine. L'accompagnement par un professionnel permet d'ajuster finement le couple rendement/risque à votre situation personnelle.
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À propos de l’auteur
Jonathan Dhiver
J'ai fondé MeilleureSCPI.com, Meilleur-GF.com, Meilleur-GFV.com, et Epargne-Mensuelle.com. J'adore tout ce qui touche à l'épargne, l'éducation financière, et la fixation d'objectifs. Je pense qu'une des clés est de mettre de l'argent de côté dès le début du mois. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter (via le formulaire de contact) !