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Est-ce qu'un enfant a le droit de gérer son épargne ?

Il n'est pas rare que les enfants mineurs reçoivent des sommes d'argent en cadeau lors d'anniversaires ou de fêtes, mais légalement, ils ne peuvent pas les gérer seuls avant leur majorité. Cela soulève une question centrale : est-ce qu'un enfant a le droit de gérer son épargne en 2026 ? Qui peut alors gérer l'argent d'un enfant, avec quels produits d'épargne, et quels sont les droits des parents sur cette épargne ? En 2026, les taux d'épargne réglementés ont été ajustés à la baisse avec un Livret A à 1,5 % depuis février 2026, tandis que le PEL passe à 2 % pour les nouveaux plans, et le PEAC reste une option verte pour les moins de 21 ans. Faisons le point.
À partir de quel âge l'enfant mineur peut-il gérer son épargne ?
Un enfant mineur n'a pas la capacité juridique pour gérer une épargne. Il doit attendre l'âge de 18 ans pour administrer et disposer seul de son argent placé sur un contrat d'épargne.
Cependant :
- dès 12 ans, l'enfant peut déposer des sommes sur un livret jeune ou un livret A ;
- à partir de 16 ans, il peut librement effectuer des retraits, sauf si ses parents s'y opposent.
En 2026, des initiatives encouragent l'éducation financière dès le plus jeune âge, avec des programmes spécifiques intégrés dans certains produits d'épargne et dans les offres pédagogiques de banques et assureurs, permettant aux enfants d'acquérir progressivement des compétences en gestion de l'argent. Depuis 2024, la détention de deux livrets réglementés similaires (deux Livrets A, deux LDDS, etc.) est interdite, avec transfert automatique des fonds en cas de doublon.
Tant qu'il est mineur, l'enfant doit être représenté pour réaliser les actes d'administration tels qu'ouvrir un compte ou un livret et effectuer un virement. Dans la majorité des cas, les représentants légaux sont les deux parents, qui exercent conjointement l'autorité parentale. Si l'un des parents est décédé ou s'il s'est vu retirer l'autorité parentale à la suite d'un jugement, l'autre parent devient l'unique représentant légal. Dans le cas d'un placement sous tutelle, l'enfant placé est représenté par son tuteur.
La jurisprudence est venue rappeler récemment que, dans le cadre de l'autorité parentale conjointe, les actes importants sur l'épargne de l'enfant doivent respecter l'intérêt du mineur et l'équilibre entre les parents. Les parents bénéficient d'un droit de jouissance légale sur cette épargne jusqu'aux 16 ans de l'enfant : ils peuvent, dans certaines limites, percevoir les revenus générés par les placements (hors livret jeune) ou procéder à leur clôture, à condition d'agir dans l'intérêt de l'enfant et sous le contrôle éventuel du juge.
Quels produits d'épargne souscrire pour un enfant en 2026 ?
Les livrets bancaires
Plusieurs placements sont possibles pour constituer une épargne pour un enfant, en fonction des besoins et projets pour votre enfant.
Vous pouvez ouvrir un livret bancaire type livret A dès la naissance de votre enfant, son accord n'est pas nécessaire. En revanche, lui seul peut ouvrir un livret jeune à partir de 12 ans avec le consentement d'un représentant légal.
Les dépôts sur le livret jeune, plafonnés à 1 600 €, sont rémunérés au même taux que sur le livret A au minimum, mais les banques peuvent proposer un taux de rémunération plus avantageux. En 2026, le taux du livret A est fixé à 1,5 % depuis le 1er février, impactant directement le taux du livret jeune, qui ne peut être inférieur à 1,5 %. Ce solde maximum ne peut être dépassé et le livret jeune devra être clôturé au plus tard le 31 décembre qui suit le 25ème anniversaire de son titulaire. À 25 ans, il est en pratique transformé en livret d'épargne bancaire classique.
À côté de ces livrets réglementés, un mineur peut aussi détenir un livret d'épargne bancaire non réglementé, dont le taux et les conditions sont fixés librement par la banque.
Les mineurs disposant de revenus personnels peuvent, sous conditions, ouvrir un livret de développement durable et solidaire (LDDS) dès lors qu'une imposition séparée est demandée, avec un taux fixé à 1,5 % depuis le 1er février 2026. Ce livret, dédié au financement de la transition énergétique et de l'économie sociale et solidaire, est plafonné à environ 12 000 €.
Les contrats d'assurance vie
Souscrire un contrat d'assurance vie au nom de l'enfant est possible dès son plus jeune âge, avec l'accord des deux représentants légaux. Cette solution est particulièrement intéressante pour y placer un don ou un héritage en argent avec les mêmes conditions potentiellement avantageuses qu'un adulte, l'épargne étant gérée par les représentants jusqu'à la majorité de l'enfant.
Pour profiter pleinement des avantages fiscaux, il est recommandé d'ouvrir le contrat avant le 10ème anniversaire de l'enfant, afin que les abattements fiscaux sur les retraits (4 600 € par an pour une personne seule) soient disponibles à sa majorité après 8 ans de détention.
Pour encadrer son utilisation, il est possible d'intégrer une clause d'inaliénabilité qui a pour effet de bloquer les retraits jusqu'aux 25 ans de l'enfant maximum. En 2026, les contrats d'assurance vie pour mineurs continuent de proposer des options d'investissement socialement responsable (ISR), offrant ainsi une dimension éthique à l'épargne des jeunes. Contrairement au PEAC, un mineur ouvrant un contrat d'assurance vie peut le conserver sans limite de temps.
Lorsque l'assurance vie est alimentée par des versements issus d'une donation (par exemple des grands-parents), un pacte adjoint peut fixer des règles précises d'utilisation (déblocage uniquement pour l'achat de la résidence principale, financement des études, etc.), ce qui permet d'encadrer plus finement la gestion de ce capital jusqu'à l'autonomie de l'enfant. Jusqu'à sa majorité, le mineur ne peut pas utiliser librement l'argent : ce sont les parents qui gèrent le contrat et valident d'éventuels retraits, qui doivent être réalisés dans l'intérêt de l'enfant.
Les PEL et CEL
Il est possible d'ouvrir, à tout âge de votre enfant, un compte épargne logement (CEL) ou un plan d'épargne logement (PEL), voire les deux, pour lui faire bénéficier :
- d'une épargne rémunérée ;
- et de conditions de prêt avantageuses pour un projet immobilier.
Tout retrait entraîne la clôture du PEL. En 2026, le taux du PEL est fixé à 2 % pour les plans ouverts à partir du 1er janvier 2026, tandis que le taux du CEL est abaissé à 1 % à compter du 1er février 2026. Le plafond de versement du PEL est de 61 200 €, contre 15 300 € pour le CEL. Les retraits sur un CEL sont libres sous réserve de conserver au moins 300 € sur le compte.
Selon les règles actualisées, les parents restent seuls responsables de la gestion du PEL tant que l'enfant est mineur, et l'enfant ne peut pas l'utiliser avant ses 18 ans. Pour le CEL, les intérêts sont soumis par défaut à la flat tax de 30 %, même s'ils conservent l'avantage d'ouvrir droit à un prêt immobilier à taux préférentiel.
Les SCPI
Les parts de SCPI peuvent être achetées en direct au nom du mineur. Dans tous les cas, le mineur sera le véritable propriétaire des parts de SCPI et pourra en disposer à sa majorité. Il est donc possible d'être épargnant en SCPI en tant que mineur.
En 2026, certaines SCPI continuent de proposer des initiatives spéciales pour encourager l'épargne des jeunes, avec des frais réduits ou des parts spécialement adaptées aux petits épargnants.
Tant que l'enfant est mineur, les revenus (loyers) de la SCPI sont généralement versés sur le compte des parents, à charge pour eux d'en assurer l'affectation dans l'intérêt de l'enfant, par exemple en les reversant sur un livret ou un contrat d'assurance vie à son nom. À partir de 16 ans, ces revenus peuvent, selon les établissements, être versés directement sur le compte bancaire de l'enfant.
Le plan d'épargne avenir climat (PEAC)
Nouveau venu dans la panoplie des produits pour jeunes depuis la loi relative à l'industrie verte d'octobre 2023, le plan d'épargne avenir climat (PEAC) peut être ouvert dès la naissance de l'enfant, à l'initiative de ses parents, et est réservé aux moins de 21 ans.
Il est destiné à financer des projets de long terme (études, premier logement, etc.) avec une orientation marquée vers le financement de la transition écologique, via des obligations vertes et des fonds bénéficiant du label Greenfin ou ISR. Il peut recueillir jusqu'à 22 950 € de versements et les gains sont exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux à la sortie. Contrairement aux livrets d'épargne réglementés, le capital du PEAC n'est pas garanti car soumis aux fluctuations des marchés financiers.
Les fonds placés sur le PEAC sont bloqués jusqu'aux 18 ans de l'enfant, et pour une durée minimale de 5 ans à compter de l'ouverture du plan. Le PEAC est automatiquement clôturé à 30 ans. Ce produit s'inscrit pleinement dans la logique des placements ISR et " verts " mis en avant pour les nouvelles générations.
Et le PER pour les mineurs ?
Jusqu'à récemment, certains parents ouvraient un plan d'épargne retraite (PER) au nom de leurs enfants pour profiter d'une fiscalité avantageuse et commencer à préparer leur retraite très tôt. Désormais, depuis le 1er janvier 2024, l'ouverture ou l'alimentation d'un PER au nom d'un enfant mineur n'est plus possible en France, en lien avec la mise sur le marché du PEAC. La loi de finances pour 2024 a en effet réservé le PER aux seules personnes majeures.
Les PER déjà ouverts au nom de mineurs peuvent être conservés, mais il est interdit d'y verser de nouveaux fonds tant que l'enfant n'a pas atteint la majorité. Cela recentre l'épargne des mineurs sur les produits classiques (livrets, PEL/CEL, assurance vie, SCPI, PEAC, etc.), mieux adaptés à des objectifs éducatifs, de logement ou de constitution de patrimoine.

Les parents peuvent-ils utiliser l'épargne de leur enfant ?
Une fois les sommes versées sur un livret ou un placement, le titulaire en est le propriétaire, même s'il est mineur. L'accord d'un représentant légal est néanmoins nécessaire pour effectuer des retraits avant l'âge de 16 ans.
Le représentant peut de son côté retirer des sommes du compte bancaire ou du livret d'épargne de l'enfant mineur sans l'autorisation de ce dernier, mais il ne peut les utiliser comme bon lui semble en principe. Cet argent doit servir aux dépenses concernant l'enfant, tels que les frais d'éducation et d'entretien. En 2026, les règles encadrant l'utilisation de l'épargne des mineurs par les parents restent strictes, afin que les fonds soient utilisés dans l'intérêt de l'enfant. Vous êtes responsables des fonds et des mouvements sur le livret de votre enfant, et vous pouvez utiliser vous-mêmes les sommes déposées, mais uniquement pour des dépenses qui concernent directement l'enfant.
Pour éviter toute dérive, le représentant doit pouvoir justifier l'utilisation de l'épargne du mineur à partir de ses 16 ans. Certaines banques exigent ainsi l'accord du titulaire du compte âgé de plus de 16 ans pour les actes de disposition importants. La jurisprudence récente a renforcé l'idée que la gestion de l'épargne de l'enfant, notamment en cas de séparation des parents, doit se faire dans le respect de l'autorité parentale conjointe et peut être contrôlée par le juge en cas d'abus.
Enfin, il est important de noter que l'enfant est en droit de demander des comptes à ses représentants légaux sur la gestion de son épargne dans les 5 années qui suivent sa majorité. En cas de manquement grave (détournement de fonds, usage manifestement contraire à son intérêt), la responsabilité civile – voire pénale – du ou des parents peut être engagée.
Tableau récapitulatif des options d'épargne pour un enfant mineur en 2026
Produit d'épargne | Âge minimum | Plafond des dépôts | Taux de rémunération en 2026 | Particularités |
|---|---|---|---|---|
Livret A | Dès la naissance | 22 950 € | 1,5 % | Intérêts exonérés d'impôts et de prélèvements sociaux |
Livret Jeune | 12 ans | 1 600 € | ≥ 1,5 % | Taux fixé par les banques, au moins égal à celui du Livret A. Intérêts non fiscalisés. Clôture au plus tard le 31 décembre suivant les 25 ans. Transformation en livret bancaire à 25 ans |
PEL | Dès la naissance | 61 200 € | 2 % (plans ouverts à partir du 1er janvier 2026) | Taux garanti à l'ouverture. Fiscalité spécifique. Prêt immobilier à taux préférentiel. Utilisation par l'enfant à partir de 18 ans |
CEL | Dès la naissance | 15 300 € | 1 % (depuis février 2026) | Possibilité de prêt immobilier à taux préférentiel. Intérêts soumis à la flat tax. Souplesse des retraits (solde minimum 300 €) |
PEAC | Dès la naissance (moins de 21 ans) | 22 950 € | Variable selon les supports | Fonds bloqués jusqu'à 18 ans et au moins 5 ans. Orientation vers la transition écologique. Capital non garanti. Gains exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux. Clôturé à 30 ans |
Dès la naissance | Pas de plafond légal | Variable selon le contrat | Options d'investissement socialement responsable (ISR) disponibles. Fiscalité avantageuse après 8 ans. Clause d'inaliénabilité possible jusqu'à 25 ans. Possibilité de pacte adjoint en cas de donation. Contrat conservable sans limite de durée | |
SCPI | Dès la naissance | Pas de plafond légal | 4 % à 6 % (en moyenne, non garanti) | Placement immobilier à long terme. Revenus réguliers sous forme de dividendes. Frais d'entrée et de gestion à prévoir. Possibilité de démembrement pour optimiser la fiscalité. Initiatives jeunes (parts accessibles, frais réduits) chez certaines SCPI |
LDDS (sous conditions) | Mineur disposant de revenus et imposition séparée | 12 000 € environ (plafond réglementé) | 1,5 % | Réservé aux épargnants imposés séparément. Financement de la transition énergétique et de l'économie sociale et solidaire |
Conclusion
En 2026, se demander si un enfant a le droit de gérer son épargne revient à rappeler qu'avant 18 ans, il n'en a pas la capacité juridique. Les parents ou tuteurs légaux restent les gestionnaires responsables jusqu'à la majorité de l'enfant, avec des règles strictes sur l'utilisation des fonds dans l'intérêt exclusif du mineur, renforcées par une jurisprudence plus fournie sur l'autorité parentale conjointe et le droit de jouissance légale jusqu'aux 16 ans.
Les produits d'épargne tels que le Livret A, le Livret Jeune, le PEL/CEL, le PEAC, l'Assurance Vie, les SCPI ou encore certains livrets dédiés comme le LDDS (sous conditions) offrent une palette variée pour préparer l'avenir de l'enfant, chacun ayant ses avantages en termes de rendement, de niveau de risque et de fiscalité, dans un contexte de baisse des taux réglementés.
Les évolutions législatives récentes – comme l'interdiction d'ouvrir ou d'alimenter un PER au nom d'un mineur ou la création du PEAC – redessinent le paysage de l'épargne des enfants, tandis que les innovations financières apportent des possibilités intéressantes, telles que les options d'Investissement Socialement Responsable (ISR) pour l'assurance vie ou les SCPI orientées vers les jeunes épargnants. Ces nouveautés s'accompagnent de mesures de transparence renforcées et d'un contrôle juridictionnel accru pour protéger les droits des mineurs.
Pour optimiser la gestion de l'épargne d'un enfant mineur, il est essentiel de bien choisir le produit en fonction des objectifs financiers (éducation, logement, constitution de patrimoine, sensibilisation à la finance durable) et de rester informé des évolutions réglementaires et fiscales. Anticiper les besoins futurs tout en respectant le cadre légal permettra de constituer un capital solide pour le passage à l'âge adulte, tout en donnant à l'enfant de bonnes bases d'éducation financière.
À retenir
- Avant 18 ans, l'enfant ne peut pas gérer seul son épargne : ce sont les parents ou tuteurs qui administrent les comptes, sous le contrôle du juge en cas d'abus.
- Les principaux outils pour épargner pour un mineur en 2026 sont les livrets réglementés, le PEL/CEL, l'assurance vie, les SCPI et le PEAC, chacun avec ses propres règles de plafond, de taux et de blocage.
- Le PER n'est plus accessible aux mineurs pour de nouveaux versements, ce qui recentre la stratégie sur des produits plus flexibles et pédagogiques.
- Le PEAC et l'assurance vie permettent d'allier projets de long terme, diversification et finance durable, avec un cadre fiscal généralement attractif.
- Conseil d'expert : commencer tôt l'effet capitalisant des intérêts composés est déterminant : quelques années de plus d'investissement peuvent transformer significativement le capital disponible à la majorité.
Sources
- Code civil et Code monétaire et financier – dispositions relatives à l'épargne des mineurs et à l'autorité parentale.
- Loi de finances pour 2024 – dispositions sur le PER réservé aux personnes majeures.
- Loi relative à l'industrie verte (octobre 2023) – création du plan d'épargne avenir climat (PEAC).
- Site officiel de l'administration française – fiches pratiques sur le Livret A, le Livret Jeune, le PEL/CEL et le LDDS.
- Arrêtés fixant les taux d'intérêt des livrets réglementés et PEL/CEL pour 2026.
Conseil de l'auteur
En tant qu'expert en gestion de patrimoine, je rappelle qu'il y a des règles strictes qui s'appliquent, y compris quand les enfants sont mineurs. Un enfant ne peut pas gérer librement son épargne avant 18 ans : ce sont les parents qui décident, mais toujours dans son intérêt. Mon conseil est de bien connaître toutes les règles (autorité parentale, jouissance légale, fiscalité des produits) et de mettre en place tôt une stratégie combinant livrets, assurance vie et éventuellement SCPI ou PEAC, afin de construire progressivement un capital utile pour les études, le logement ou les premiers projets de vie de votre enfant.
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À propos de l’auteur
Jonathan Dhiver
J'ai fondé MeilleureSCPI.com, Meilleur-GF.com, Meilleur-GFV.com, et Epargne-Mensuelle.com. J'adore tout ce qui touche à l'épargne, l'éducation financière, et la fixation d'objectifs. Je pense qu'une des clés est de mettre de l'argent de côté dès le début du mois. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter (via le formulaire de contact) !